Archives de la 9ème édition
du 26 Avril au 27 Juin 2014

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Les Créations - 9ème édition (2014)

Mise(s) en scène :
  • À gorge dénouée

    Texte de Ghérasim Luca / Adaptation et mise en scène de Jean-Michel Potiron / Avec Pearl Manifold

  • Black House

    Librement inspiré des figures de Rosa Luxemburg, des Pussy Riots, de la RAF et de textes d’Alfred Döblin / Mise en scène d’Anne Monfort / Avec Marik Renner

  • Caprices

    De José Drevon / Mise en scène de Guillaume Dujardin / Avec Maxime Kerzanet / En coproduction avec la Compagnie Mala Noche (Besançon)

  • Ce quelque chose qui est là

    D’après Antoine Choplin / Mise en scène de Chantal Morel / Avec Roland Depauw et François Jaulin

  • Charly Chanteur

    Spectacle musical / Charly Marty / En coproduction avec la Compagnie Les Indiens (Lyon)

  • Du domaine des murmures

    De Carole Martinez / Adaptation et mise en scène de José Pliya / Avec Léopoldine Hummel

  • Joseph G.

    D’après Les Journaux de Goebbels / Texte de Thomas Lihn / Mise en scène de Raphaël Patout / Assisté d’Anne-Laure Sanchez / Avec Pierre-François Doireau

  • La douzième bataille d’Isonzo

    Texte de Howard Barker / Mise en scène de Guillaume Dujardin / Avec Pearl Manifold et Christian Pageault / En coproduction avec la Compagnie Mala Noche

  • Maïkeul

    Une proposition musicale de Léopoldine Hummel

  • Nulle part où se mettre

    D’après l’oeuvre poétique de Maïakovski / Une proposition d’Anaïs Mazan / Vidéo de Simon Gras

  • Orages d’acier

    D’après Ernst Jünger / Mise en scène Guillaume Dujardin / Avec Maxime Kerzanet

  • Testing Testing Test

    D’après les oeuvres de la Beat Generation / Mise en scène de Simon Vincent / Avec Pierre-François Doireau

  • Vénus et Adonis

    D’après Shakespeare, Ovide, La Fontaine… / Mise en scène de Charly Marty / Avec Anaïs Mazan / Costumes de Sigolène Pétey

  • Restons confiants

    Ce Festival, né d’une intuition il y a neuf années, continue de grandir, de se transformer, de s’interroger. Nous grandissons, oui : plus de créations, de comédiens, de communes, de représentations. Mais surtout nous réfléchissons à ce que nous allons devenir. Le risque serait celui d’un développement non contrôlé, d’une multiplication sans raison, juste pour le plaisir du nombre, pour la satisfaction du bilan, pour la jouissance de la quantité. Au contraire, ce Festival est fondé sur l’importance de l’individu, sur la singularité, sur le mystère des mots et des acteurs. Disons-le autrement, notre Festival doit être et rester un endroit où nous pouvons créer et inventer autrement, sans la contrainte de la réussite, un Festival où le spectateur est supposé curieux et accueillant, un Festival où nous pouvons proposer des formes théâtrales divergentes, sans ligne artistique commune, sauf peut-être celle de proposer du théâtre dans des lieux clos et souterrains pour un petit nombre de spectateurs, pour qui le mystère du lieu est gardé jusqu’à la dernière seconde. Comment parvenir à maintenir ce projet alors que nous grandissons ? Pourra-t-il être le même à Toulouse, Lille, Paris, ou Besançon? Cette question, nous nous la posons tous les jours sans trouver les réponses. Tout de même, essayons un mot, une idée : la confiance. La confiance en nos nouveaux partenaires qui inventeront leur Festival dans les caves de leur ville ou village. La confiance dans ces spectateurs nouveaux qui découvriront ce Festival. Et aussi la joie. La joie de faire ce métier, la joie de rencontrer soir après soir de nouvelles personnes, la joie d’inventer des formes, des histoires et de les partager. Ce Festival est protéiforme. Il continue de s’inventer. Jour après jour. Sans certitude. Merci aux spectateurs de nous faire confiance. Accueillons-les avec joie.
    Guillaume Dujardin

    plaquette de la 9ème édition du festival

     

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