Anne Monfort
Metteur en scène

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12 ème édition (2017) /

Mise(s) en scène :
  • Morgane Poulette

    De Thilbaut Fayner / mise en scène d’Anne Monfort / avec Pearl Manifold et la voix de Jean-Baptiste Verquin / Lumières Cécile Robin et Hugo Dragone / Création sonore Emmanuel Richier/ Scénographie : Clémence Kazémi / Stagiaire mise en scène: Marion Begin

  • Temps universel +1

    De Roland Schimmelpfennig / Mise en scène de Anne Monfort / Avec Pearl Manifold / En coproduction avec la Compagnie Day for Night (Belfort)


  • Metteur en scène permanente au Festival de Caves depuis 2014

    Après des études littéraires (Ecole Normale Supérieure, doctorat), Anne Monfort décide de se tourner vers la mise en scène et se forme notamment auprès de Thomas Ostermeier.

    De retour en France, elle monte ses premiers spectacles, à partir de textes de l’auteur allemand Falk Richter, qu’elle traduit également : elle met en scène Dieu est un DJ en 2002, Tout. En une nuit. en 2005 puis Sous la glace en 2007 et Nothing hurts en 2008. Elle cherche à faire connaître en France cet auteur, puis continue à l’accompagner sur ses mises en scène francophones (Jeunesse blessée au Théâtre National de Bruxelles, My secret garden, en collaboration avec Stanislas Nordey) et traduit l’intégralité de son œuvre.

    Elle travaille aussi sur des montages de textes, comme Laure, d’après Colette Peignot (Granit, Paris Villette), ce qui lui permet de questionner une dramaturgie très en lien avec le plateau, proche de la performance.

    De 2007 à 2011, elle est artiste associée au Granit-Scène nationale de Belfort, ce qui lui permet de concilier un travail de fond avec les publics, une connaissance de la structure et de son fonctionnement, ainsi qu’un espace de création et de développement de sa ligne artistique. Anne Monfort commence alors à travailler sur sa propre écriture, en lien avec des formes plastiques. Ainsi naît Next Door, forme investissant des appartements vides à partir de principes de films de Godard et adaptant librement des textes de Balzac et Ulrike Meinhof. A partir de ce travail, Anne Monfort poursuit sa recherche de formes pluridisciplinaires sur l’expression de l’intime et du politique, en écrivant des textes spécifiques pour ses formes scéniques.

    Elle crée ensuite Si c’était à refaire, qui traite de la notion de responsabilité pénale et juridique (création en mars 2010 au Granit), premier projet véritablement d’écriture, où elle travaille sur une langue spécifique qui mêle le quotidien, le juridique et le poétique. Puis vient le diptyque Notre politique de l’amour, composé de Tout le monde se fout de la demoiselle d’Escalot et Ranger (sa vieille maîtresse), qui est un pas de plus vers une écriture de plateau qui invite des artistes dans le processus de travail, – comédiens, plasticienne, musicien- et se constitue au fur et à mesure des répétitions. Elle poursuit son travail de recherche sur les formes en s’associant à l’auteur Sonia Willi, afin de mettre en place une collaboration approfondie entre écriture textuelle et écriture de plateau : elle créera ainsi en mars 2012 à la Halle aux Grains-Scène nationale de Blois Quelqu’un dehors moi nulle part, de Sonia Willi. Elle poursuit également sa recherche de formes d’écriture de plateau, où coexistent différents types de présence en mettant en place un projet autour du fantastique, Les fantômes ne pleurent pas, où les spectateurs n’assistent pas au même spectacle selon le côté où ils sont placés. Elle crée en février 2014 Et si je te le disais, cela ne changerait rien, à partir d’inédits de Falk Richter, en coproduction avec le Granit-Scène Nationale de Belfort, le Nouveau Relax-Scène conventionnée de Chaumont, le Théâtre Paul Eluard à Choisy, avec le soutien du CDN de Besançon-Franche Comté, de la Comédie de Saint Etienne, du CENTQUATRE-Paris. Elle prépare pour 2015-2016 un projet sur la notion de révolution, pour lequel elle passe une commande d’écriture à deux auteurs, allemand et portugais.

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