D’après Constantin Cavafy

Petite Note d’Intention (P.N.I) sur ce que vous verrez et n’entendrez pas, sur ce que vous entendrez et ne verrez pas ; sur ce que je ne vois, ni n’entends encore.

A la lumière du jour est une nouvelle toute simple et un peu sèche, écrite par Constantin Cavafy, l’un des plus grand poète grec, né et mort à Alexandrie (1863-1933).

Alexandrie, “fourmillante cité, cité pleine de rêves où le spectre en plein jour raccroche le passant“. Ce petit texte qui mêle l’ordinaire et l’extraordinaire serait lui-même le trésor qu’il évoque : il contient plein d’échos, il est son propre mystère. (Je pense à cet instant au texte de Pérec : Le Voyage d’hiver, un livre dans un livre, une sorte d’énigme littéraire…)

Peut-être, pour essayer d’éclairer davantage notre cave, devrais-je citer Walter Benjamin, qui semble faire le portrait de notre ami : “Le narrateur est l’homme qui serait capable de laisser entièrement consumer la mèche de sa vie à la douce flamme de ses récits“.

Thierry Paret

 a la lumière p.4

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