L’œuvre de Francisco Goya m’a toujours fasciné.

En particulier ses gravures. Ces gravures réalisées la nuit, dans le secret de son grenier.

Le jour, il était peintre officiel, répondait à des commandes. La nuit, il laissait libre cours à son imagination. Le rationalisme de la journée était balayé par les sorcières de la nuit. Tout devenait possible, rien ne devait être justifié. Un seul mot d’ordre : l’imagination, le fantasme.

Alors, il gravait. Sans discontinuer. Et à travers ses coups de burin, à force de creuser ses sillons, il se racontait. Il racontait ses cauchemars, sa vie réelle et fantasmée, ses idées impossibles à exposer. Le geste devenait frénétique, nécessaire. Il apprenait la liberté.

Cette liberté nous la découvrons dans cette série de Gravures qu’il a nommée Los Caprichos : Caprices. Caprices comme espace de liberté, endroit où tout devient possible.

GD.

 

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