Ce grand monologue, soliloque, qu’importe, cette grande respiration âpre et rythmée est un appel au secours. Une bouée de mots jetée dans l’océan de solitude, d’errance et de désillusion du personnage central de ce texte.

« La Nuit, c’est comme un solo de Charlie Parker : à la fois très construit, très savant, et tenant de l’oiseau, du mystère de chanter dans la nuit. Un blues qui ouvre tout et qui garde ses secrets. » Yves Ferry,

Coproduction Festival de caves / Cie Les Ecorchés (Dijon)